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Alors. Hier et aujourd'hui, pas de bol. J'ai renversé l'équivalent de trois bols (chocolat, thé, soupe) sur moi, et je me suis brûlée. J'ai planté mon éval de gym, parce que, bien entendu, j'ai le vertige sur une poutre de 1,10m. Je me suis cassé la binette sous la douche et j'ai une bosse qui fait mal. J'ai perdu mes clés, toutes mes clés, parce que j'avais eu la bonne idée de toutes les mettres dans le même trousseau, trop fun. Je me suis brûlée avec une clope. Je me suis coupée en découpant des coeurs pour mes cartes de la Saint Valentin, et ça pisse le sang, bordel. J'ai cassé mon portable en deux morceaux et il ne veut plus s'allumer, ben voyons.
Et pour ne rien gâcher, ça serait con, le propriétaire des yeux bleus se la joue artichaud, et moi je pleure, sans plus savoir m'arrêter. Il était forcément obligé, FORCEMENT.
Il y a des jours, où... Où j'étais censée commencer mon tout nouveau blog sur blogspot, tout joli, tout beau, mais non, MAIS NON.
Donc, je n'ai plus de clés, plus de portable, la haine et les nerfs. Et j'ai mal aussi. Ah ah ah. (on commencera le nouveau blog dès demain, d'ici là plaignez-moi, merci)
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Lustucru.
Bon, de toute façon, il fallait bien vous l'avouer un jour ou l'autre.
Les yeux bleus dont je vous rabats les mirettes depuis quelques jours, et bien, ils sont accrochés à un garçon.
Qui l'eût cru? (grand et beau, en plus, héhé^^)
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Un peu de temps à perdre.
J'ai trouvé ce questionnaire chez Fanny... Si vous avez du temps à tuez, lisez, sinon... Boh, ce n'est pas très grave. Quoique, c'est tout moi!
Une superstition : les chats noirs Une religion : déisme à ma sauce Une épice : le poivre Une caresse : du bout des doigts Une lettre : celle qu’elle a écrite depuis le train Un crime : la trépanation Un vice : ses mains Une île : Sibu, en Malaisie Un océan : le Pacifique Un parfum : Mademoiselle Coco de Chanel Un mets : les macarons à la framboise Une langue : le français (tu croyais quoi ?) Un fruit : la poire Une invention : le téléphone Une boisson : le lait fraise Un complexe : mon ventre =( Des chaussures : des Converse, bien sûr ! Un outil : ma plume Une perversion : *ça s’écrit pas sur un blog, ça* Une larme : de regret Un mode d’éclairage : la lune Un animal : la tortue Un poème : « Le Pont Mirabeau » de Guillaume Apollinaire Une maladie : la démence Un film : « Edward aux mains d’argent » Une couleur : le rouge Une année : 2005 Un point fort : les mots Un point faible : les gestes Une fleur : l’œillet (quand il est rouge et en bouquet), la pâquerette Un alcool : le champagne Un pays : la Thaïlande Un bijou : cette bague Un acteur : Anthony Hopkins (et Jared Leto) Une actrice : Louise Brooks Une série télé : Desperate Housewives Un bonbon : les schtroumpfs et les tagadas Une arme : une dague Un oiseau : l’hirondelle Un arbre : le cerisier Un sentiment : la passion Une date : un jour de février, je crois [sais] Un chanteur : Alain Souchon Un livre : La Génèse Une réincarnation : en nouvelle Eve Un jouet : une Barbie qui dit : « J’adore essayer de chapeaux pas toi ?» Une radio : RTL2 Une chanson : Beautiful Ones de Suede ou Cherry Blossom Girl de Air Un cd : La Biographie de Luka Philipsen de Keren Ann Un vêtement : une jupe Un déguisement : de princesse Un chiffre : 3 Un nombre : 14 Un sport : euh… Un paysage : la mer, en hiver Un phénomène naturel : l’éclipse Un personnage historique : Voltaire Un personnage fictif : David Palmer dans 24 heures chrono Un endroit du corps : mon poignet gauche Un mois : Pour mourir en février Un art : la littérature Une planète : le soleil Un pouvoir magique : savoir interpréter les regards (il y a des magiciens parmi nous) Un lieu : pourquoi pas ici ? Une conjugaison : le conditionnel Un jeu : jeu de hasard Un espoir : vivre de mes mots Une personne que vous aimeriez rencontrer : Paulo Coehlo Une peur : finir prof Une odeur : celle de ma peinture Un moyen de transport : le train Une scène de film : quand il se rend compte qu’il ne veut rien oublier de Clémentine, dans Eternal Sunshine of a Spotless Mind Un instrument de musique : l’accordéon (le premier qui rit, je le scalpe!) Un péché capital : la luxure (hein, moi? nan!) Un jour de la semaine : chaque jour Un élément : le feu
Au passage, j'ai été acheter des rideaux cet après-midi. La jolie-mais-pas-très-futée vendeuse de rideaux s'appelait Virginie. Elle était obligée... =(
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Je n'arrive plus à chanter fort, j'arrive juste à chanter faux. Et ça craint pour une chanteuse quand même (même si le grand bassiste, jeanette, me dit mais non, ahah).
Sinon, ma vie? Mis à part les c'est pas un gars pour toi, ou autre t'es pas une fille pour lui qui finissent de me sapper le moral, pendant que je persiste à dire qu'on s'en fout, éperdument, que je ne suis qu'une fille, qu'il n'est que garçon, et que l'importance que je brûle d'y accorder, c'est des conneries. Même si... Mis à part ce remake de Massacre à la tronçonneuse, toute seule sous ma couette, complètement flippée, complètement larguée. Mis à part cette peur au ventre qu'elle se foute en l'air, qu'elle nous foute en l'air, un coup de speed, un grand black, des messages larmoyants et moi qui pleure à l'autre bout du téléphone, à l'autre bout du sud, à l'autre bout de notre monde. Pauvre folle.
En vérité, j'aimerais bien [atrocement] quelques uns de ses mots, des siens aussi, pour me rassurer, arrêter de ne rien comprendre, arrêter d'avoir peur pour eux, pour elle, pour moi, pour rien.
Je me suis éveillée ce matin, le ventre vide, les joues baignées de larmes et le coeur gonflé d'envies. Et cet après midi, j'ai dégringolé, comme on tomberait la tête la première dans un escalier. Mais ç'en est trop. Je n'ai plus sa confiance. Mais la confiance, ça ne s'attrape pas avec un filet à papillons. Faisons une obsession de cette douleur qui nous prend au corps, mais par pitié, taisons nous.
Ce soir, ivresse. En tête à tête avec moi, et ceux qui le voudront aussi. Tant pis si moi je n'en veux pas. Je vais attendre un message qu'il ne pensera peut-être jamais à envoyer. Je vais attendre qu'elle arrête de se noyer, de vouloir m'entraîner dans sa dégringolade au goût d'alcool. Persiste et signe. En vérité, j'ai peur. De tout, d'eux, de vous. Mais de moi surtout. Mais ç'en est terminé, parce que bien trop rongée, tu sais.
Tant pis si j'ai tout cassé, tant pis si je ne serai jamais assez "comme il faut" pour rendre heureux qui que ce soit, tant pis si ça déborde, si on se noie, si on n'est qu'une bande de déglingués sur le bord de la route. Et tant pis, si on m'aime pas, moi. Moi, j'ai envie d'aimer, de mordre, et de me casser la binette. Encore, encore, encore. Juste pour qu'on me relève, si ce n'est pour qu'on m'empêche de m'éclater la face par terre. Et si t'es pas content... c'est pareil.
Je vais fermer les yeux. Et faire comme si. Tout beau tout rose. Et maintenant je suis heureuse. Et si t'es pas content... je t'emmerde.
One way or another... I'm gonna trick ya.
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Mais c'est bien sûr.
Comme s'il suffisait qu'une foule de choses me bouleversent la tête [et le coeur] pour que mon blog devienne une merde sans nom (et que je n'arrive même pas à retitrer...). Comme s'il suffisait que le rire et les larmes fondent sur moi pour que je n'aie plus nulle part où venir m'épancher. Si, un blog moche, moche et remoche, qui ne ressemble plus à rien et surtout pas à moi. Communauté qui se disloque, plus de passage, plus de lecteurs, plus de moi. Vivement que je m'en aille, mais qu'est-ce que j'ai peur de m'en aller.
Je trouve que je suis particulièrement convaincante dans le rôle de la fille dégoûtée.
Cependant, une page web tellement moche, que même accro je n'en veux plus, suffira. A peine. Un peu. Il faut. Je dois.
Regarder Goodbye Lenine la larme à l'oeil, avaler mes dernières tagadas déjà dures comme de la pierre, enroules ces rubans colorés autour de mes poignets, des promesses, lire et relire ces morceaux de phrases qui me rendent fébrille, sentir comme un souffle dans ma nuque qui viendrait me révéler la magie de l'hiver. Ecrire, écrire, écrire.
Je voudrais bien me moquer de ce qu'ils ont à dire ou à penser. Mieux, je voudrais les cogner. Jusqu'à ce que les bras m'en tombent. Vrai, je voudrais des bras, ses bras. Allez comprendre.
Je n'y suis pas née, mais je suis faite pour y mourir, si ce n'est pour lui sourire. Comme un mot d'amour oublié sur le coin de la table. Février bien sûr.
Ici, ce n'est même pas un blog. Ici, j'en suis malade. Et tous les mots du monde ne suffiraient pas. Qui m'aime me suivra.
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Le ciel est gris, Manon cherche quoi mettre dans notre TPE en chantant le mal aimé de cloclo, et moi... *soupir*
Par *soupir*, comprenons que j'ai des étoiles plein les yeux, des phrases trisyllabiques accrochées aux lèvres, tout comme un sourire d'idiote. Tu crains, ma fille. Mais aussi, les jambes qui tremblent, le creux dans la poitrine et la peur au ventre. Et aussi, le message qu'on attend alors qu'il n'arrivera pas [avant longtemps]. Va te cacher. Mais. Mais. Mais.
A première vue, ce week end où je ne chante que trop moyennement et où j'écris beaucoup trop mal pour un abruti qui trouve mes chansons pourries. J'ai envie de l'esquiver cette répèt et de les planter là, parce qu'ils sont cons au point de ne pas imaginer le mal que ça me fait de les entendre me dire ça. Et paf, dans tes dents. Ben tiens, plus de sourire, du coups. Juste un peu trop de mal pour penser à faire la fière... Il faudrait que je repense à ses ces] jolis yeux bleus, une fois encore, juste histoire d'oublier. Mais merde, ça fait mal, ou peur, ou les deux.
C'est quand même dommage d'avoir des mains si petites et si seule, et le mal aimé qui tourne en boucle dans la caboche, alors que ce matin, on s'est dit qu'il fallait se lever.
Ce soir, c'est glace à la vanille et chaussons betty boop. Et c'est quand même dommage. Et puis, c'est pas interdit de me essemesser, messieurs dames, c'est même très vivement conseillé, tu sais.
Sur ce, je retourne songer à ses yeux bleus, au reste aussi, badder un peu, mais qu'il est beau à mon merveilleux TPE. *enjoy*
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